Meeting du 27 mars 2014

 

Intervention de Philippe Leeuwenberg, tête de liste

 

Merci à tous de votre présence, qui fait chaud au cœur.

Je tiens au nom de la liste à remercier chaleureusement les électeurs qui nous ont placé en tête au premier tour. L’offre politique du premier tour était large.

Nous reviendrons sur les raisons qui font que quatre listes se présentent a vous au second tour, l’enjeu de ce second tour, au travers de différentes prises de paroles. Nous clôturerons autour d’un buffet.

 

Tout d’abord vous présenter la liste.

C’est d’abord une liste de rassemblement qui porte les valeurs de la gauche et de l’écologie. Nous sommes aussi porteurs des valeurs de la République.

Notre liste est composée de six personnes ayant leur carte dans les partis politiques PCF et PS. Ces partis n’ont pas fait notre projet, n’ont pas dicté notre ligne de conduite.

De notre côté, nous avons toujours fait la différence entre la vie d'un parti et la vie municipale.

Il n’y a pas de parti d’extrême gauche : ni POI, ni LO, inexistants sur Die.

Un parti, c’est un lieu de débat sur des questions de société, un espace de réflexion.

Cette liste est composée en majorité de citoyennes et citoyens.

J’aimerais laisser la parole à l’un d’eux pour expliquer les raisons de leurs engagements à nos côtés : Gilles.

 

Comment s’est montée cette union ?

Il n’y a pas d’accord qui donnerait la ville de Die et de Portes-Lès-Valence au PCF. Ce sont les électeurs qui choisissent : Portes les Valence est d’ailleurs perdue.

Le début, c’est une volonté commune de ne pas refaire 2008. Une volonté d’un noyau d’élus et de citoyens qui s’est élargi jusqu’à la création de notre liste.

C’est le fruit de six ans de travail au conseil municipal. Nous avons appris à nous connaître, à nous respecter. Un long cheminement avec Ghislaine et Pierrot, accompagné par des citoyens ici présents.

Nos portes ont toujours été ouvertes.

Au conseil municipal, pourquoi n’avons-nous pas toujours tout voté ensemble ?

C’est le respect des uns et des autres. Est ce grave ? Un désaccord, ce n’est pas une rupture. C’est bien ce travail de terrain local qui a construit notre union.

 

Parcours politique de Philippe Leeuwenberg:

Arrivé à Die en 1994, militant écologiste, antinucléaire, activiste : Greenpeace, solidarité internationale.

16 juin 1995 : Chirac est élu : il fait six essais nucléaires à Mururoa et Fangataufa. Affichage massif à Die. Six affiches avec les moyens du bord.

1996 : Animateur à Cygale : organisateur des Journées pour la Paix.

Rue piétonne : à Die à pied (festival du pied)

 

Choc de 2002 et volonté de militer sur des questions locales :

Qui défend La Poste, la ligne de chemin de fer ("Ligne de Die, Ligne de Vie"), la gare de frêt, l’hôpital ? L’entreprise de meubles Grange ? Jean Pierre Rambaud, Jean Louis Simon, les communistes sur le marché. Je m’engage donc.

En 2001, candidat en dernière position sur la liste Bizouard/Martial jouvène

En 2005 : élu au conseil municipal, benjamin de l’assemblée.

En 2008 : candidat, tête de liste. Rajeunissement de l’équipe. Sans "jeunisme".

En 2011 : élu Conseiller général du canton de Die, délégué à la filière bois.

Au sein du PCF-Front de Gauche : faire avancer nos idées à partir des réalités locales.

La section de Die propose au 36ème Congrès une motion pour mettre en débat au sein du parti la sortie du nucléaire, adoptée à l’unanimité localement et qui donnera lieu à trois quarts d’heure de débats au congrès national.

Faire avancer le débat et les idées, telle est notre volonté.

 

Parcours professionnel

Animateur à Cygale, Bûcheron, Ouvrier maçon à l’ADCAVL au monastère de Ste Croix (calade extérieure existante),

1997 - 2010 : Animateur à la Jeunesse et à l’Éducation populaire, DHEPS, sciences sociale, politique et humaine.

2010-13 : Animateur aux échanges internationaux.

2010-2011 : CAP de plombier : ouvrier en plomberie sanitaire : Travaux de dépannage à domicile en CESU.

En 2012 : choix de m’investir complètement dans CG (1500/mois). Choix non compatible avec la plomberie : on ne coupe pas l’eau à un client pour aller en réunion...

Comment je conçois le travail d’un maire?

Car c’est bien à cette élection que nous présentons notre liste, ni nationale ni européenne. Le maire n’est pas un technicien : les services, les experts sont là pour cela.

Il faut revenir sur les enjeux de société et quelle vision de la société on a pour concevoir le rôle du maire.

La société est faite d’enjeux contradictoires.

Eau : agriculteur/ pêcheur/ baigneur tourisme/nécessité de protection de la biodiversité

Forêt : rôle de protection de la biodiversité, de l’eau, des terrains/ exploitation/ chauffage/ Construction/ Loisir.

Patron/ ouvrier

Déplacements : Piéton/ voiture/ nécessité de se déplacer/carbone, etc.

 

Le maire est celui qui est capable d’identifier ces enjeux contradictoires, de les faire parler ensemble, de les entendre et de les respecter et de rassembler autour d’un intérêt commun : l’intérêt général.

Nécessité de redonner quelques informations sur la "règle du jeu" de ce scrutin.

Comment fonctionne le scrutin ? Quel est le pouvoir réel du maire ?

 

Lucile Stahl:

Pour que chacun connaisse bien les règles du jeu.

Pour beaucoup d’entre vous, ce qui va suivre ne sera pas forcément nouveau, car anciens maires, anciens élus, personnes investies dans la société civile, ou tout simplement pacre que vous savez déjà comment les élections fonctionnent, ce qu’est un maire ou ce qu’il n’est pas. Pour d’autres en revanche, tout n’est pas clair et il nous revient donc d’expliquer d’une part ce qu’est une quadrangulaire et d’autre part le rôle d’un maire pour que personne ne soit désinformé et que tout le monde puisse voter de façon éclairée, consciencieuse et libre.

 

Et là commence d’ailleurs une partie de notre projet : expliquer comment fonctionne la vie publique afin que tous puisse se la réapproprier et lui redonner toute sa puissance créatrice et libératrice.

 

Comment fonctionne une quadrangulaire ?

Une quadrangulaire peut surprendre et questionner. Sur le plan politique mes colistiers vous expliqueront pourquoi nous en sommes arrivés là, mais sur le plan technique, quelques explications s’imposent compte tenu de la récurrence des questions à ce propos. Comment cela fonctionne-t-il ?

En réalité, la seule différence entre les deux tours, c’est que pour être élue dès le premier tour, la liste doit obtenir la majorité absolue (plus de 50 % des suffrages exprimés) alors qu’au second tour la majorité relative suffit qu’il s’agisse d’une triangulaire, d’une quadrangulaire ou d’une quinquangulaire.

Concernant la répartition des sièges, ce sont exactement les mêmes règles qui s’appliquent au premier et au second tour. La liste qui obtient le plus de voix au second tour remporte un nombre de sièges égal à la moitié du nombre des sièges à pourvoir. À Die, il y a 27 sièges de conseillers municipaux à pourvoir et la liste qui arrive en tête obtient donc 14 sièges d’office. Ensuite, les 13 sièges restants sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle. Cela signifie que si la liste arrivée en tête obtient 40 % des suffrages exprimés, elle obtiendra 5 sièges supplémentaires.

Au total, dans cette hypothèse où la liste arrivée en tête aurait 40 % des suffrages exprimés, elle aurait donc 14 + 5 sièges, soit 19 sièges sur les 27. Les autres listes se répartiraient les 8 sièges restants à la proportionnelle de leurs résultats et formeront l’opposition qui est un acteur indispensable de la démocratie locale.

Voilà pour cette petite explication qui permet à chacun de comprendre comment cela se passera dimanche soir.

 

Quel est le rôle du maire ?

Contrairement à ce qui a pu être entendu ou colporté, résultat sans doute du culte de la personnalité propagé par les médias, le maire n’est ni un monarque, ni un Dieu, ni un gourou.

Il est d’abord élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales. Sans l’approbation de son conseil municipal, le maire n’est pas.

Ensuite il a plusieurs rôles, plusieurs casquettes, mais la démocratie est suffisamment bien faite pour que toujours il soit contrôlé ou modéré.

 

Le maire est donc à la fois agent de l’État et agent de la commune.

En tant qu’agent de l’État, il est placé sous l’autorité du préfet pour remplir des fonctions administratives telles que

  • la publication des lois et règlements ;
  • l’organisation des élections ;

En tant qu’agent de l’État, il est aussi placé sous l’autorité du Procureur de la République, pour exercer des fonctions dans le domaine judiciaire : il est officier d’état-civil (c’est le maire - ou sur délégation un adjoint ou conseiller municipal - qui marie les gens) et officier de police judiciaire.

 

– En tant qu’agent exécutif de la commune :

Le maire est chargé d’exécuter les décisions du conseil municipal et agit sous contrôle de ce dernier. Il n’exerce en propre que les compétences déléguées par le conseil municipal et doit alors lui rendre compte de ses actes. Les délégations peuvent porter sur des domaines très divers tels que l’affectation des propriétés communales, la réalisation des emprunts, l’action en justice, les marchés publics jusqu’à un certain montant. Ces délégations peuvent être déléguées à un adjoint ou des conseillers municipaux mais restent révocables à tout moment.

 

Enfin le maire est titulaire de pouvoirs propres. En matière de police administrative, il est chargé de maintenir l’ordre public comme le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Il s’agit également de polices spéciales comme la baignade ou la circulation… Ces pouvoirs sont exercés sous le contrôle du juge administratif.

Le maire est aussi le supérieur hiérarchique des agents de la commune et dispose d’un pouvoir d’organisation des services.

 

Voilà donc l’équilibre vertueux de notre organisation démocratique que nous respecterons et ferons vivre, parce que nous sommes parfaitement opposés à une relation au pouvoir qui soit de commandement et d’obéissance.

 

Philippe Leeuwenberg

Pourquoi quatre liste au second tour ?

De notre côté rappeler l’historique de nos relations avec EELV. En 2008, discussion avec l’animateur local, discussion positive mais sans suite.

En novembre 2012 : premier appel téléphonique : discuter du contexte local

(Idem POI, démocratie communale, PG et PS.).

Réponse dans la presse. EELV informe de sa volonté de monter une liste.

Avril : proposition de quatre dates de rencontre: 4-5-9-12 avril à 20h30. Pas de réponse.

6 juin : appel public : JDD. Pas de retour.

Juillet : une parenthèse avec Ghislaine

Septembre : accord avec le PS local.

Automne : appel dans la presse au rassemblement de la gauche et des écologistes.

17 février : appel à EELV dans le JDD. Réponse dans le JDD : confirme la position du 30 novembre 2012.

Nous sommes en démocratie. Il est tout a fait légitime et respectable d’avoir plusieurs candidats au premier tour. Nous en avons pris acte et mené sereinement notre campagne de premier tour.

 

Aujourd’hui, où en sommes nous ? Que s’est-il passé lundi 24 mars ?

La parole est à Thierry NAVAS.

 

Suite aux résultats de dimanche soir qui a placé notre liste en tête avec une très courte avance de 16 voix d’écart avec M. Tremolet. Philippe Leeuwenberg a contacté M. Jouve tête de liste des Verts, pour entamer des discussions visant à la fusion de nos deux listes.

La réponse des Verts nous est parvenue à 1h00 du matin : ils nous contacteront lundi en fin de matinée.

Nous avions déjà travaillé avec le groupe pour faire des propositions à la proportionnelle des résultats obtenus par chaque liste, 60% pour nous et 40% pour eux. Soit 11 conseillers sur 27, trois adjoints sur 8 ( urbanisme, transition énergétique, économie tourisme) et un candidat à la vice présidence de la Communauté des Communes du Diois (CCD).

Vers 11h30, M. Jouve contacte Philippe pour un RdV à 13h00. Il demande que les délégations soient composées de deux femmes et de deux hommes. Ghislaine, Thaïse, Philippe et moi nous sommes rendus à la salle des sociétés pour entamer les négociations. Je vous avoue que j’étais un peu stressé car c’était la première fois que je participais à une négociation politique.

Philipe a souhaité la bienvenue à tous les participants, il a félicité les Verts pour leur bon score, commenté les résultats et a fait notre proposition.

M. Jouve a pris la parole, fait une analyse un peu différente de la nôtre, et nous informe qu’aucun de ses colistiers ne désire être adjoint avec la liste une Gauche citoyenne pour Die. Je vais citer M. Jouve « à situation inédite proposition inédite ». Il nous annonce ses propositions :

- Première proposition : Fusion des listes de M. Trémolet, M Jouve et nous

- Seconde proposition : fusion à deux avec soit M. Trémolet soit avec nous.

- Troisième proposition : ils partent seuls.

Dans tous les cas M. Jouve serait tête de liste et la même proposition a été faite a la liste Modem de M. Trémolet

Lorsque M. Jouve a annoncé ces propositions heureusement que j’étais assis. Je pensais avoir mal compris et je suis resté quelques secondes bouche bée. Comme c’étaient mes premières négociations politiques, avec la tension j’avais du mal à comprendre. Mais non, il répète sa proposition plusieurs fois en affirmant que c’est la meilleure des solutions pour tous.

Alors Ghislaine lui demande s’ils ont rencontré M. Tremolet. Ce à quoi il nous répond qu’ils se sont vus le matin.

Contre toute logique donc, M. Jouve en dernière position du premier tour de l'élection, voudrait mener la tête de la liste du rassemblement.

Nous avons essayé de parler des programmes, que nous étions prêts à discuter sur le ou les points de blocage, cela ne les a pas intéressés. La seule et unique chose qui préoccupait M. Jouve c’était d’être la tête de liste, et qu’importent les partenaires pour parvenir à la mairie.

Pour les personnes qui composent la liste "Europe Ecologie Les Verts" ils ne peuvent pas supporter de travailler avec nous, mais cela ne les dérange pas si nous, nous sommes sur leur liste !!!

Suite à ces propositions, nous convenons d’une nouvelle rencontre à 17 h30 le temps d’informer nos colistiers.

A 17h30 nous les informons que nous refusons cet accord et Philippe lui remet notre proposition écrite et signée.

17h40 fin des négociations

Je voudrais revenir sur ce qu’a dit Gilles, pour ma part je ne suis encarté dans aucun parti et Philippe et Ghislaine m’on fait confiance et m’ont laissé la parole dans ces négociations je n’ai pas eu de ligne à tenir. Chaque membre de cette liste donne son opinion et est écouté par tous. Alors Dimanche votez pour la seule liste qui mettra l’humain au centre des préoccupations, la seule liste qui réalisera la transition énergétique à Die, la seule liste de gauche. C’est pourquoi dimanche, ne vous trompez pas, VOTEZ pour « une gauche citoyenne pour Die »

 

Que se passe-t-il à droite ? Parlons de ce que nous connaissons : Tremolet bien connu du conseil municipal.

 

La parole est à Ghislaine

Bonjour à tous et merci de votre présence

J’ai chaud au cœur en vous voyant, quel que soit le nombre que vous soyez dans cette salle, l’important est bien que vous soyez là, les amis.

Il y a aussi sûrement des gens qui pensent autrement et qui sont venus entendre ce qui se dit… C’est normal, c’est ça la démocratie, les idées des uns et des autres ont pour vocation de faire avancer le débat…

L’entre-deux tours d’une élection, surtout une élection municipale, si proche des citoyens, nous réserve toujours quelques surprises :

Qui va faire alliance ? Qui va se maintenir pour le second tour ? Bref qui aura le plus de chance de passer ? Qui sera le maire de notre ville ? Quelle équipe sera au service de la population pendant les six prochaines années?

Oui je dis bien un maire avec toute son équipe parce qu’il s’agit bien là de faire un travail d’équipe. Le chef de file est important, certes, mais la façon dont ce « chef de file » - le maire en l’occurrence - travaillera avec son équipe et avec les habitants, j’aime à le souligner, est tout aussi important.

Dimanche prochain nous devons battre la droite…

Je voudrais juste un peu m’attarder sur deux autres concurrents. Finalement eux aussi n’ont pas pu faire alliance et ce, malgré l’insistance de M. Mariton pour que seul, M. Trémolet poursuive sa route… Cela en dit long sur son appartenance politique… Même une radio départementale avait annoncé mardi après-midi avant l’heure limite des dépôts de liste en sous-préfecture, qu’il n’y aurait plus que trois listes en piste !

Eh bien non ! Le suspense a duré jusqu’au dernier moment… Nous sommes encore quatre listes en piste… Et oui : on prend les mêmes et on recommence…

Mais venons-en aux propositions de M. Trémolet qui a tout promis à tout le monde…

 

Réveillez-vous chers amis. Dites autour de vous que tout ceci n’est que promesse.

Qu’a-t-il fait jusqu’à présent ? Qu’a-t-il prouvé ? La chose la plus remarquable qu’il ait faite au niveau de sa vie politique dioise c’est de démissionner à la première contrariété parce que les petits arrangements entre amis n’ont pas marché comme il voulait !

Et les caméras de surveillance à Die, on n’est pas à Chicago ! Des caméras qui coûteraient pour chacune, entre 15 et 20 000 €  par an ! Pour notre part, nous l’avons déjà dit dans notre projet : nous engagerons un travail de prévention plutôt que de faire de la répression !

 

Non, la seule place utile que je verrais bien pour une caméra, serait peut-être encore dans son bureau !

 

Et ces fameux Partenariats Public Privé, parfois utiles sur des projets à court terme peut-être, mais certainement pas pour son parking payant de 200 places ou d’autres projets encore comme un dojo ou une piscine couverte… On sait comment ces trois P comme on dit – Partenariat Public Privé- endettent les villes avec de gros projets engagés sur plus de 20 ans. Comment ils achètent les services publics comme l’eau, l’assainissement. Quel serait l’avenir du camping municipal, du Martouret etc.

Non… Il se coupe de toute réalité !

 

Qui peut réellement lui faire confiance ? Soyons sérieux et gardons l’esprit lucide. Que nous propose-t-il ? Des promesses en veux-tu en voilà ! Et des projets irréalisables en veux-tu en voilà ! Mais avec quel argent peut-il les faire ? Avec le sien ? J’ai des doutes… Vous devez savoir que c’est avec le vôtre!

Je le dis comme je le pense et je ne cesserai pas de le répéter… Pour avoir travaillé au cours des années passées dans les commissions et l’opposition au conseil municipal : je sais que Philippe Leeuwenberg est le plus compétent des quatre têtes de liste présentes au second tour. Le mieux à même de sortir notre ville de l’ornière où elle est embourbée depuis six ans, de proposer en toute conscience des choix clairs et ambitieux pour notre ville, dans une gestion rigoureuse de ses ressources et avec ses moyens que nous, nous connaissons.

 

Alors, dimanche 30 mars, votez et faites voter pour notre liste « Une gauche citoyenne pour Die » !

 

Conclusion de Philippe Leeuwenberg

Le premier tour a permis de révéler les projets, les candidats et leurs véritables intentions.

Aujourd’hui, pour nous l’enjeu est clair : Die veut-elle une municipalité de droite ou de gauche ?

L’élection est un acte démocratique important.

Le seul parti qui ait raison est celui des électeurs. Les électeurs ont toujours raison. Nous les respectons. Ils nous ont mis en tête au premier tour, c’est pourquoi nous sommes présents ici pour ce second tour.

Comme vous avez pu le voir dans cette campagne, nous avons avancé de façon sincère et sans masque.

Nous avons réfléchi ensemble et présenté un projet réalisable. Cela n’enlève rien à l’avenir, aux rêves, aux possibilités de développement.

Nous n’avons pas voulu tomber dans le simplisme ou la promesse.

Nous sommes entrés dans la complexité et nous avons tenté de l’expliquer.

Ce projet veut mettre l’humain d’abord, le respect de l’autre, des jeunes qui seront un jour âgés, aux personnes âgées qui ont été les jeunes.

Ce projet se veut respectueux de l’histoire du Diois, des luttes menées, de la résistance sur le Plateau, à la défense de nos services publics en passant par le développement de l’agriculture biologique.

Ce projet veut associer les citoyens aux décisions, donner les éléments à tous pour prendre les décisions d’intérêts générales, respecter tous les citoyens qu’elle que soient leurs opinions politique, leurs opinions intimes.

Ce projet veut permettre l’éducation de tous tout au long de la vie,

Ce projet veut faire entrer la ruralité, Die et le Diois dans le réseau des villes, des villages ouverts au monde, à la science, à la culture, à l’économie et aux autres.

Ce projet se veut responsable vis à vis des Diois, de nos enfants et propose un véritable tournant écologique : transition énergétique, déplacement, citoyenneté, économie à taille humaine, respect des personnes.

Nous avons débattu des contenus qui ont été mis dans le débat public.

Notre volonté de travailler avec tout le monde est intacte.

Notre objectif est que lundi matin tout le monde se salue, se mette au travail, sans rancœur, pour Die et le Diois.

Il reste deux jours pour convaincre, pour redonner à Die la couleur au conseil municipal qui corresponde à la couleur du Diois.

Je vous remercie.

 

La parole est à Alain Matheron, président de la Communauté des communes du Diois, Vice président du conseil général de la Drôme.

La parole est à Bernard Buis, Vice président du conseil général de la Drôme, maire de Lesches en Diois.

 

Fin autour d’un buffet.

Chaque colistier étant un représentant légitime de notre projet, chacun peut poser les questions qu’il souhaite.

 

 

 

 

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Nous remercions les 926 électeurs qui ont voté pour nous ce 30 mars".
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A propos des votes au Conseil municipal

Ma grand mère disait: la critique est facile, l'art est plus difficile.

 

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