Comment envisagez-vous l’avenir de l’hôpital de Die ?

 

 

Nous répondrons à cette question en apportant les élements en notre possession. Philippe Leeuwenberg est membre du conseil de surveillance de l'hôpital de Die. Il a aussi participé au démarage du Contrat local de santé et à la mobilisation des élus lors du dernier renouvellement des autorisations de fonctionnement de la maternité et de la chirurgie. Plusieurs membres de la liste suivent ce dossier activement depuis plusieurs années.

La situation budgétaire nationale et la démographie médicale au plus bas ne permettent pas de croire un projet de type CHU (centre hopsitalier universitaire) à Die.

Précisons que, si le maire est président du conseil de surveillance, depuis la loi « Hôpital Patients Santé Territoire », ce conseil n’as plus de pouvoir de décision. Il est une instance consultative.

L’avenir de l’hôpital tient donc sur : sa dynamique interne (direction, médecin, personnels, etc.), le travail des élus locaux à ses côtés, la discussion avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et l’intervention de la population quand c’est nécessaire.

 

 

 

 

Maternité

L’autorisation de fonctionnement de la maternité par la ministre était conditionnée à la non dégradation du temps de présence des pédiatres. Un poste a été créé et pourvu pour moitié, qui multiplie par quatre le temps de présence. Un second praticien est attendu. Un plan de formation conséquent a été poursuivi. La qualité de l’accueil de tous est régulièrement relatée dans le journal local.

 

Il est évident que la discussion à propos de la maternité et des autres services continuera entre les élus et l’ARS. L’objectif commun est de maintenir un niveau de service et de sécurité répondant aux besoins de l’ensemble des usagers.

 

Les habitants Diois seront informés de la situation et agiront si la situation les y invite.

municipale, Die, santé, 2014
Philippe Leeuwenberg (à gauche) avec Marisol Touraine, ministre de la santé (au centre) lors de sa visite à Valence en mars 2013. La discussion avait porté sur l'avenir de la maternité de Die.

 

Le Contrat local de Santé

Le dialogue entre l’ARS et les élus locaux est permanent. C’est ce dialogue qui a permis de démarrer un contrat local de santé, notamment pour renforcer les services de l'hôpital. Aujourd’hui, ce projet, porté par la Communauté des communes du Diois, est en cours et tous les professionnels de la santé du Diois, les élus, les représentants des usagers seront informés et sollicités. C’est un engagement tenu auprès de l’ARS.

 

C’est grâce à ce dialogue et aux interventions pertinentes de la population sur les choix concernant l’hôpital que celui-ci est aujourd’hui dans une phase de développement.

 

 

 

Les spécialités

Concernant les autres services : imagerie, médecine, Soin de suite et de rééducation, chirurgie, consultations de spécialistes : cardiologie, échographie, ophtalmologie, etc, ce sont des services pour la population et pour tous. Nous souhaitons leur maintien, leur modernisation et leur diversification ainsi que la reconnaissance des activités existantes non reconnues par l’ARS et donc, sous financées.

 

Maintenir les consultations de spécialistes est primordial. Le manque de spécialistes en France rend compliqué la création de nouvelles consultations mais, chaque fois qu’une possibilité de créer une nouvelle consultation a existé, l’hôpital l’a saisie. C’est encore le cas en ce moment où deux consultations nouvelles ont été ouvertes à Die : urologie et échographie morphologique. Les consultations de spécialistes permettent aux Dioises et aux Diois d’éviter des déplacements.

 

Les propositions sont issues de la commission médicale d’établissement, du conseil de surveillance et de l’ARS.

 

La création d’un court séjour gériatrique répond à un besoin local et national. La demande de scanner répond à un besoin d’outils de diagnostic.

 

 

 

Le budget

A Die, quasiment l’ensemble des services participe au déficit de l’hôpital. Ce déficit n’est pas spécifique à notre hôpital. Il est en partie le résultat de la « tarification à l’acte » (T2A) imposée par la loi HPST. Ce mode de tarification est incompatible avec la situation des hôpitaux situés en zone de faible densité de population. Deux experts mandatés par la ministre de la santé travaillent actuellement afin de trouver un autre mode de financement des hôpitaux tels que celui de Die. L’objectif est de trouver un mode de financement qui rétribue l’hôpital en fonction du service rendu et de la population présente.

 

 

 

Stratégie

L’hôpital et la santé sont des sujets sur lesquels nous pourrions écrire beaucoup plus, des sujets que les Dioises et les diois connaissent bien.

 

Nous ne faisons pas de procès d’intention à la volonté actuelle des responsables de la santé de trouver des solutions pérennes, en gardant un œil vigilant sur toutes les décisions prises que ce soit à Die, à la région ou au ministère de la santé.

 

Nous nous engageons à continuer le travail en cours pour moderniser l’hôpital, à poursuivre le dialogue existant avec l’ARS et à informer la population de toute évolution majeure de la situation de l’hôpital ou de l’un de ses services.

 

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Nous remercions les 926 électeurs qui ont voté pour nous ce 30 mars".
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A propos des votes au Conseil municipal

Ma grand mère disait: la critique est facile, l'art est plus difficile.

 

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